الأربعاء، 30 مارس، 2011

Traitement des classes I et II en prothèse partielle adjointe

Prothèse partielle adjointe d’une classe I modification 1

Le rôle de prothèse partielle adjointe ne s’agisse pas seulement de combler les brèches mes aussi de protéger et de conserver les crêtes alvéolaires, muqueuses, os et dents contre les actions nuisibles afin de maintenir une intégrité esthétique et fonctionnelle a long terme.

Depuis le début du siècle, les auteurs se sont penchés sur le problème de la reconstitution prothétique partielle adjointe les plaques métalliques estampés, à recouvrement maximale sont encombrantes et nuisibles pour les tissus, pour le parodonte marginal et le confort du patient.

Sous l’impulsion de Kennedy, 1927, puis Cummer, la plaque est remplacée par des barres métalliques étroites coulées appelées : barres transpalatines, moins encombrantes placées suivant une direction qui s’oppose a la bascule de prothèse.

2-Définitions:

•La prothèse amovible partielle est par nature une prothèse dentaire amovible destinée à compenser des édentements partiels.

•Une prothèse amovibles partielle de qualité est constituée par :

•Un châssis métallique rigide, (âme de la prothèse) se châssis prend appui d’une manière plus ou moins étendue sur les dents persistantes et sur les tissus mous.

•Des dents artificielles ancrées directement sur le châssis ou solidarisées à celui-ci par l’intermédiaire de selles de résine acrylique.

Classification :

Classe I : elle regroupe les cas d’édentement bilatéral postérieur.

Classe I modification 1 : édentements bilatéral postérieur compliqués d’un édentement encastré au niveau de l’arcade résiduelle.

Classe I modification 2 : édentement bilatéral postérieur doublé de deux segments édentés antérieurs.

Classe II : édentement distal unilatéral.

Classe II modification 1 : édentement distal unilatéral compliqué par un édentement encastré de l’autre coté de l’arcade.

Classe II modification 2 : édentement distal unilatéral à laquelle s’ajoute deux segments encastrés.

Ce type d’édentements peut entraîner des désordres importants tels que :

Au maxillaire supérieur :

Diminution de la dimension verticale.

Trouble de l’ATM.

Égression des dents antagonistes.

A la mandibule :

Étalement des glandes sub –linguales.

Augmentation du volume de la langue.

3-Généralité :

•Dans le traitement des édentements distaux (classe I et classe II), la prothèse prendra appuis à la fois sur un support muqueux –osseux, donc l’appui sera MIXTE.

•La construction des prothèses de ce type d’édentement est très délicate, il s’agit d’harmoniser le comportement d’élément prothétique avec celui des tissus dont les réactions biomécaniques (élasticité, compressibilité) sont diverses.

•Au niveau des dents, la prothèse ne doit pas engendrer des nouvelles caries et cela par un dessin adéquat des crochets et du châssis et par des mesures d’hygiène rigoureuses.

•Au niveau de l’os, il faut obtenir par la prothèse une stimulation qui renforce sa structure et éviter toute source d’atrophie (résorption osseuse).

Au niveau des dents, la prothèse ne doit pas engendrer des nouvelles caries et cela par un dessin adéquat des crochets et du châssis et par des mesures d’hygiène rigoureuses.

Au niveau de l’os, il faut obtenir par la prothèse une stimulation qui renforce sa structure et éviter toute source d’atrophie (résorption osseuse).

Trois moyens concourent à cette fin :

1.Etendre au maximum les selles, afin de répartir la pression masticatoire sur la plus grande surface possible.

2.Assurer le calage de la prothèse qui limite au sens axial la direction des forces qu’elle transmet à la crête.

3.Les appuis occlusaux des crochets permettent de soulager les tissus osseux (obligatoire)

4-Le problème de la dualité tissulaire :

Le traitement des édentements postérieurs (classe I et classe II) par la PPA à toujours posé des problèmes du point de vue mécanique et physiologique, et a conduit à des échecs, ceci comme il a été prouvé est du, non seulement à la conception du châssis mais aussi au terrain sur lequel repose ce châssis.

La visco –élasticité du desmodonte confère aux dents un déplacement axial physiologique de 0.1mm. Par contre la muqueuse gingivale recouvrant les crêtes édentées peut subir une déformation de 0.4mm à 2 mm. En plus se comportement bien qu’il soit visco élastique au niveau du desmodonte, est différent à celui de la fibromuqueuse ne peut donc nier que le traitement des édentements distaux pose des difficultés aux praticiens. Trois écoles se sont penchées sur ce problème en proposant des techniques différentes les unes des autres, mais leurs but étant le même c’est-à-dire, une répartition équitable des forces pour soulager et protéger les tissus de soutien.

Ce sont :

L’école américaine « Ancienne ».

L’école européenne.

L’école américaine « Moderne ».

4-1-L’école américaine ancienne :

A cette époque la nature de la fibromuqueuse a été décrite comme étant élastique c’est-à-dire qu’elle se déforme sous l’application d’une charge et quand la force cesse, elle revient a son état initial.

La prothèse devient alors une plaque issue d’une empreinte unique avec un appui occlusal coulé. Mais après certain temps les prothèses deviennent afonctionnelles et aboutisses à des échecs et pour régler ce problème on a deux possibilités :

Soit en garde l’appui occlusal et on change la technique de la prise d’empreinte.

Soit en garde l’empreinte unique et en supprime l’appui occlusal

Technique de Maclaen :

Pour assurer la bonne répartition des forces il préconise :

- Une empreinte des crêtes édentées avec les selles porte empreintes sans pression.

-Une empreinte globale pour avoir les rapports.

-Crochets avec appui occlusal.

Technique de Hindels :

Même technique que la précédente ; mais lors de la première empreinte les maquettes sont maintenues sans pression.

Ces prothèses on conduit vers des résorptions osseuses et mobilité dentaire : prothèse abandonné.

4-2-L’école européenne :

C’est la prothèse décolletée caractérisée par un tracé dégageant l’anneau gingival, tout en ménageant un large surface d’appui cette école à deux particularités :

Elle utilise une empreinte unique.

Elle proscrit l’utilisation des appuis occlusaux.

En prothèse décolletée le tracé de la plaque constitue la principale préoccupation, les selles les barres les ailles de stabilisation participent à la répartition des efforts tandis que le nombre de crochets est diminué elle assure la stabilisation d’abord puis la rétention (le crochet le plus utilisé T de Reach).

Donc le problème n’a pas été résolu puis qu’on aboutissait à la longue à :

Une résorption des tissus ostéo –muqueux.

Une mobilité des dents piliers.

Remarque : les échecs été dus au fait que les constructions prothétiques ont été conçus sur la base d’une fibromuqueuse gingivale élastique. Donc on revient encore à cette notion de non élasticité de la fibromuqueuse.

Les recherches publier en 1965 par Turk, puis confirmées en 1970 par Pillerie, Cimassoni et Nally ont démontrer l’absence de fibre élastique au niveau de la fibromuqueuse

4-3-L’école américaine moderne :

La prothèse équilibrée proposée par Rigolet, en Europe fut largement utilisée par cette école, elle respecte deux principes :

Ø L’utilisation de l’empreinte anatomo –fonctionnelle.

Ø L’indication des taquets occlusaux. La préparation se fait au niveau de l’émail donc le risque de carie est diminué.

ØL’idée de surcharge des dents est rejetée puisque les dents contenus est les selles sont élargie (répartition des charges).

Pour les américains de la génération moderne une prothèse sous appui occlusal ressemble au prothèse en résine, dont les crochets sont rapidement désadaptés, la prothèse devient alors traumatisante pour les tissus de soutient dentaire et ostéo –muqueux

5-L’examen clinique :

Examen exobuccal : il doit comprendre :

*Interrogatoire :

•L’age

• Sexe

• Profession

•Attitude physique et sociale.

Forme du visage.

Symétrie faciale.

Egalité des étages.

Examen endobuccal :

L’arcade supérieure :

•Analyse de la forme de l’arcade.

•Répartition des segments dentés et édentes (classification de Kennedy)

•Valeur des dents restantes (forme de couronne, dimension, délabrement, carie, perte de substance, vitalité, valeur et volume de la pulpe etc.).

•La valeur anatomique et physiologique des tissus muqueux et osseux.

Classe I : crêtes idéale hautes larges parallèles entre elles, tubérosité favorable a la stabilité et la sustentation voire la rétention sans contre dépouille la voûte la plus favorable est large, vaste et étendue.

Classe II : les crêtes sont caractérisées par une perte de substance imputable à une résorption centripète même dans les cas les plus favorables, tubérosité en voie de disparition, voûte palatine de valeur prothétique est suffisamment large.

L’arcade inférieure :

–Forme générale.

–Répartition des segments dentés et édentés.

–Analyse des dents restantes.

Classe I : la valeur prothétique excellente avec procès alvéolaire peu résorbé convexe sans exostose, trigones éminemment favorable a la stabilisation et la sustentation.

Classe II : de valeur moyenne avec crêtes plus réduites, trigone moins favorable a la sustentation et la stabilité.

Il est important de note la valeur de la région rétro –incisive.

ØPour les arcades inférieures :

§Les éléments anatomiques et physiologiques seront considérer.

§La distance séparant le collet des dents a la ligne de réflexion muqueuse.

§La forme et la position de l’insertion di frein de la langue.

§En enfin un examen radiologique si nécessaire

6-Intervention pré –prothétique :

La phase pré –prothétique comporte bien sur le traitement des pathologies, mais aussi des interventions pro –prothétiques destinées à améliorer le pronostic du traitement. Correction des structures anatomiques.

1.Structure périphérique :

a.Suppression chirurgicale d’une bride ou d’un frein gênant.

b.Approfondissement de vestibule.

2- Structure gingivo –osseuse :

a.Amélioration de l’état de la fibromuqueuse.

b.Elimination chirurgicale d’hyperplasie –muqueuse des crêtes flottantes.

c.Régularisation d’une crête à relief tourmenté.

d.Suppression d’exostose ou de surplombs osseux empêchant l’insertion prothétique.

3- Structure dento –parodontale :

–Augmentation de la hauteur d’une couronne clinique.

–Augmentation de la hauteur de gencive attachée (détartrage, surfaçage, motivation à l’hygiène).

–Redressement des axes dentaires par des dispositifs orthodontiques fixés ou amovibles.

–Les soins des caries.

E – Coronoplastie :

Visant à modifier la forme d’une couronne dentaire, les coronoplasties peuvent être additives : onlays, couronnes. ou soustractives : meulages. Les coronoplasties soustractives ne doivent en aucun cas mettre la dentine a nu une évaluation comparative de l’épaisseur de l’émail et de l’importance de la modification nécessaire oriente le choix soit vers une améloplastie (préparation partielle dans l’épaisseur de l’émail) soit vers la réalisation d’un élément de prothèse conjointe présentant la forme requise.

7-L’empreinte primaire :

Est réalisée par la technique classique au moyen d’alginate l’empreinte de l’arcade supérieure doit toujours être prise après l’inférieur de cette façon le patient est plus préparé a la demi obstruction de la cavité buccale la prise d’empreinte primaire comporte :

ØEssai et correction des portes d’empreinte.

ØPréparation du matériau a empreinte.

ØTechnique d’empreinte proprement dite.

ØCoulée du modèle d’étude.

L’examen des modèles :

Analyse d’occlusion en cas de trouble d’occlusion, des corrections sont indispensable à effectuer.

L’axe d’insertion verticale présente la facilité d’insertion et de désinsertion il présente aussi des inconvénients réels tels que : décollement postérieur des plaques supérieur dues à la mastication, serrage des crochets pour cela et en 1918 l’intervention du paralléliseur mettre en évidence une détermination de l’axe d’insertion bissectrice c’est la résultante de tout les axes des dents supports de crochets.

Pour les classe I et II on préfère un axe oblique avec basculement antérieur du modèle.

L’étude sur paralléliseur permet aussi :

De déterminer la ligne guide : la ligne de plus grand contour obtenue par déplacement d’une mine appliqué tangentiellement à la couronne d’une dent, le déplacement de cette mine s’effectue toujours parallèlement à l’axe d’insertion. Les jauges permettent d’apprécier le retrait de ces zones retentives.

La jauge est un accessoire du paralléliseur elle permet la détermination et la localisation idéale de la partie retentive du crochet. Elle est composée d’une tige et un disque placé a l’extrémité libre de la tige.

Pour les jauges du paralléliseur de Ney ou Jelenko :

Jauge N°01→ retrait de 0.25mm.

Jauge N°02→ retrait de 0.50mm.

Jauge N°03→ retrait de 0.75mm.

Pour le paralléliseur de Devin :

Jauge N°01→ retrait de 1/3mm.

Jauge N°02→ retrait de 2/3mm.

Jauge N°03→ retrait de 1mm

8-Les éléments fondamentaux des tracés de plaque :

8-1-Décolletage de la zone cervicale :

L’anneau gingival sera respecté le tracé débute par le décolletage avec une pointe très fine.

Le départ d’un trait assuré mais léger s’effectue perpendiculairement à l’angle de la face proximale de la face linguale d’une dent limitant le segment édenté.

Après 1 ou 2mm rectilignes, le dessin devient courbe et parallèle à l’anneau gingival à protéger.

Cette portion circulaire se trouve distante de : 5 à 6mm pour la dent antérieure ou une prémolaire, de 6 à 7mm pour une molaire.

8-2-Les ailles de stabilisation :

Elle ne devrant pas avoir d’action sécante ni en raison de leur forme ni en raison de leur position.

A cet effet, elles ne se termineront jamais ni au sommet d’une papille, ni immédiatement après ce sommet. Elles devront plutôt se terminer soit entre deux papilles soit au début d’un versons ascendant.

8-3-La barre corono –cingulaire :

Elle complète l’action des ailles de stabilisation. En forme de demi –jonction, elle a une épaisseur de 1mm et une largeur de 2mm, elle s’appui sur le cingulum des dents antérieures sur la face linguale ou même triturante des dents postérieures. Elle doit être dessinée légèrement au dessus de la ligne guide, si cette précaution n’était pas prise, le tassement de la prothèse risquerait de provoquer un déplacement des dents sous –jacentes

8-4-Le recouvrement intégral des tubérosités :

Le tracé englobera la totalité de la tubérosité, en ménageant néomoins un libre jeu aux

Ligaments ptérygomaxillaires et aux muscles paratubérositaires

-Tracé idéal du châssis :

Classe I :

-Maxillaire supérieur :

Connexion principale: Pour satisfaire une répartition des forces sur une surface aussi étendue que possible nous réalisons une plaque pleine. Postérieurement cette plaque peut se terminer a 1mm suivant les conditions anatomiques.

Antérieurement la plaque doit être largement découpée derrière les dents restantes afin de ménager le trou palatin antérieur et la papille médiane. S’il existe un torus palatin prévoir une décharge de 0.2 à 0.3mm.

Connexion secondaire ou potence : on les situe de préférence dans les espaces inter dentaires de telle sorte qu’elles soient le moins perceptibles par le patient.

Appui occlusaux indirects (A.O.I) : vue la présence d’une plaque qui s’appuis largement sur la voûte palatine, leur nombre diminue et l’en peut les placer sur la connexion secondaire du crochet.

Crochet : sur chaque dent bordant l’édentement, on réalise un Nally –Martinet, qui présente d’avantage d’avoir A.O.D en mésial, ce qui réduit considérablement le risque de version distale de la dent, et une connexion secondaire en mésial, permettant dans une certaine mesure le libre jeu de la selle.

Grille de rétention : ne doivent pas être en contacte de la fibro –muqueuse, et sont situer en avant des tubérosités.

La mandibule :

La connexion principale : barre linguale quand les impératifs cliniques le permettent, mais si l’espace séparant le plancher buccal des collets des dents et réduit le bandeau linguale trouve son indication.

Les crochets : Nally –Martinet sur chaque dent.

Appui occlusaux indirecte : sont indispensable et seront d’autant plus efficace, s’il se situeraient loin des A.O.D donc en avant de l’arcade.

Classe II :

-Maxillaire supérieur :

Connexion principale : plaque palatine pleine, largement décolletée antérieurement et au niveau des dents restantes du coté denté nous devons respecter le principe de décolletage de Housset qui sera de 6mm au minimum afin d’éviter tout risque de diapneusie.

Crochets :

§Coté édenté Nally –Martinet.

§Coté denté pour équilibré la selle unilatérale, il faut prendre un ancrage efficace et résistant. Le crochet double de Bonwill est particulièrement indiqué et pour des raisons esthétiques il sera placé entre la 1er et la 2em molaire supérieure.

Appui occlusaux indirecte : le calage de la plaque palatine et la rigidité du crochet Bonwill permettent de les supprimés.

La mandibule :

Connexion principale : barre linguale.

§Coté édenté : une portion du tracé de la classe I, K.A.

§Coté denté : crochet double de Bonwill situé entre la 2em prémolaire et la 1er molaire ce qui correspond a la ½ selle

Appui occlusaux indirecte : indispensable de coté édenté, et supprimé de coté denté.

Les grilles de rétention : les grilles ne sont pas en contacte avec la muqueuse et sont situés en avant des tubérosités et des trigones rétro –molaires.

10-Les crochets :

Le crochet coulé se compose des parties suivantes :

§Un bras de calage : se situe au dessus de la ligne guide, il assure la stabilisation l’insertion et la désinsertion atraumatique du crochet.

§Un bras de rétention : se situe au dessous de la ligne guide son intrados est largement aplatie, sont extrémité est relativement élastique.

§Un appui occlusal, épaule du crochet : assure trois rôles :

•Transmettre les forces de mastication s’exerçant sur la prothèse aux dents piliers.

•Eviter les rotations autour d’un axe sagittal et vertical.

•Immobiliser la prothèse au niveau des dents pilier et empêcher les déplacements sagittaux et transversaux.

- La potence : joue un rôle de jonction entre la prothèse et le crochet elle transmis sur le crochet et de là sur la dent pilier les force occlusales qui s’exercent sur les selles prothétiques.

2 -Les différents crochets :

1)Crochet à action postérieur :

a.Définition : actuellement appelé crochet Nally Martinet il présente une potence mésiale, permettant dans une certaine mesure la désolidarisation de la selle, il porte un taquet d’appui occlusal mésial il peut être associé a un taquet d’appui indirecte placé sur une dent plus antérieure ou même lui être raccordé par un élément de barre coronaire.

b.Les avantages :

-Extension de la selle terminale vers le coté mésial.

-Appui occlusal mésial stabilisant la dent pilier, même dans le cas d’une version distale.

-Il assure une stabilisation optimale de la prothèse contre les forces de désinsertion.

3- Crochet de Bonwill : également appelé crochet cavalier c’est un crochet double présentant deux bras vestibulaires élastiques. Il franchit occulusalement le coté denté de l’arcade et est issu d’une barre coronaire rigide, il nécessite une amélo plastie de la surface occlusal. Il est indiqué pour les édentements unilatéraux et pour classe II et IV de faible étendue.

Crochet « équi –poise » : se crochet ne présente pas de bras vestibulaire se qui lui donne sont intérêt esthétique il occupe les faces : linguale et distale de la dent support et exploite la rétention de la zone disto –vestibulaire il nécessite un système intra -coronaire qui est constitué par un tenon axial portant un taquet d’appuis est logé dans une mortaise ménagée dans une couronne prothétique. Indiqué sur les dents visibles, peut être utilisé pour une selle en extension.

4-Crochet en T issus du système de Roach : ils sont constitués d’une partie linguale rigide et d’une partie vestibulaire en T ou en Y indépendante du reste su crochet. Une potence longue et flexible est reliée au centre de la selle indiqué le plus souvent aux édentements postérieurs de grandes étendue et présentant un facteur ostéo –muqueux défavorable.

11-L’empreinte secondaire (Anatomo fonctionnelle) : deux grand schéma de travail sont classiquement proposés.

Empreinte sous pression digitale : après la réalisation du châssis sur l’empreinte globale et sont essayage a nu et let corrections éventuelles on passe aux étapes suivantes :

ØReport du châssis sur le modèle et adjonction de selle port –empreinte en résine (un espacement de 0.5mm est généralement conseillé).

ØContrôle intrabuccal de l’extension des selles marginage éventuel (joint périphérique).

ØEmpreinte des zones édentées avec un matériaux de viscosité moyenne, le châssis étant fermement maintenue au contacte des logettes d’appui.

ØElimination des crêtes édentées sur le modèle primaire afin de permettre un repositionnement du châssis sans interférence.

ØSolidarisation du châssis au modèle au moyen de cire collante, coffrage de l’empreinte et coulé

Le matériaux initialement proposé pour ce type d’empreinte cire Korecta N°04 de Kerr, celle-ci à rapidement été accuser de procéder une viscosité trop élevée a la température buccal et fut remplacée par des élastomères de synthèse et des pâtes oxyde de zinc –eugénol (ZOE).

Empreinte sous pression occlusale : des bourrelets d’occlusion sont adjointe aux selles.
Détermination de la dimension verticale et enregistrement de l’occlusion, puis prise d’empreinte sous pression occlusal.

12-Réalisation de l’armature métallique :

Préparation du modèle : la préparation du modèle peut alors s’effectuer :

Au niveau des dent support du crochet : la suppression des zones de contre –dépouille par la cire cette cire s’étend du bord marginal de la gencive jusqu’à la limite inférieur du crochet.

La réalisation des zones de décharges :

-Au niveau de la barre linguale : il est préférable de prévoir une décharge de 0.4mm pour éviter les ulcération.

-Au niveau des plaques palatines : la décharge se fait au niveau du torus, papille rétroincisives.

-Au niveau des selles : création d’un espace entre les selles métalliques et le modèle.

Réalisation du modèle en matériaux réfractaire :

·Cette étape nécessite l’utilisation d’un moufle a duplicata.

·Le modèle est placé sur le socle du moufle et fixé.

·L’ensemble est placé dans l’eau à 25 à 30° l’eau est saturé en sulfate de calcium pour éviter les réactions chimiques (10minutes).

·Le modèle est séché à l’air comprimé et la gélatine fluide est alors coulée dans le moufle.

Confection de la maquette : des éléments dénommés préformés sont commercialisés en cire ou en matières plastiques ces derniers prennent actuellement le pat sur les éléments en cire.

Les étapes de la réalisation sont :

·Remplissage des traits occlusaux a la cire.

·Mise en place des différents crochets.

·Mise en place des grilles de rétention.

·Finition éventuelle du squelette à la cire sans créer des points de faiblesses.

Fixation des tiges de coulées : les tiges placées sur les parties les plus épaisses de prothèse de préférence au voisinage des crochets convergent vers le cone du collée placé au centre du modèle.

La coulée du métal : le métal utilisé est le cobalt chrome la coulée sera réalisée par différente technique.

Finition de la pièce : par un polissage mécanique ou électrolytique pour terminer il faut vérifier la bonne adaptation du pièce sur le modèle de départ.

Ce travail trouvera sa conclusion lors de l’essayage du squelette en bouche la plaque devra s’adapter sans la moindre retouche.

13-Traitement mixte ou attachement :

Définition : c’est un dispositif mécanique qui se compose d’au moins de deux pièces dont la fonction est d’unir une prothèse amovible aux dents restantes, la rétention est obtenu par le glissement de ces deux pièces.

Prothèse adjointe en extension (classe I et II) :

rappelons qu’il est aujourd’hui généralement admis qu’une selle en extension dont être relier au élément prothétique a appui dento –parodontal par une potence mésial, le taquet occlusal étant lui même situé mésialement.

Les glissières, qui établissent une liaison strictement rigide ne sont donc pas indiquées, à moins qu’on ne puisse les situer mésialement. Mais le manque de hauteur et la nécessité de dégager les embrasures cervicales limitant les possibilités.

a.Conjoncteur extra –coronaire (Ceka Revax, Dalbo) :

la pièce femelle solidaire de la prothèse amovible, comporte un cylindre creux fendu.

La pièce male, soudée a la prothèse conjointe

Barre de conjonction (Dolder, Ackermann) :

la pièce male est une barre métallique extracoronaire, reliant des racines (chapes à renons radiculaires parallèles) en franchissant un espace édenté. Selon que sa section est rectangulaire, ou ovalaire, ou ronde, la liaison qui s’établit est rigide ou articulée.

La pièce femelle est une gouttière (unique –Dolder –ou en cavalier) incluse dans l’intrados de la prothèse.

Une barre de conjonction améliore la rétention de la prothèse.

a.Bouton –pression (Dalla Bona, Gerber) :

la pièce male, intracoronaire et axiale, est soudée sur le plateau occlusal d’une chape à tenon radiculaire. Selon qu’elle prend la forme d’un cylindre ou d’une sphère, la liaison est rigide ou articulée.La pièce femelle est un cylindre creux inclus dans l’intrados prothétique.

Le choix d’un attachement : dépend donc de facteurs cliniques mécaniques et matériels :

•Hygiène, psychisme et possibilités du patient.

•Valeur des dents restantes.

•Volume disponible.

•Type de l’édentement.

•Etat de l’arcade antagoniste

14-Montage et polymérisation :

Choix :

Matériaux : afin de maintenir les rapports occlusaux, les dents en porcelaine sont indiquées. Elle nécessite cependant une hauteur suffisante si un attachement est utilisé la première dent prothétique est le plus souvent en résine.

Teinte : moins saturée que celle des canines la teinte des dents cuspides rappelle celle des incisives centrale.

Forme : l’angle cuspidien des molaires et prémolaires intervient dans l’efficacité masticatrice. Néanmoins, trop élevé il peut être déséquilibrant il doit d’harmoniser avec celui des dents antagonistes et avec les autres déterminants de l’articulé en fonction du schéma occlusal choisi.

Dimensions : afin que la pression sur les crêtes ne soit pas trop importante et pour éviter tout risque de basculement postérieur de la selle les dimension des dents prothétiques sont réduites.

Montage : d’une façon générale il doit permettre :

-L’élocution.

-La mastication.

-La stabilité prothétique

Le châssis muni des dents prothétiques montées sur cire est contrôlé cliniquement avant la polymérisation.

On vérifie notamment l’extension des selles prothétique l’occlusion statique et cinématique l’élocution.

Et en fin en passe à la mise en moufle puis l’équilibration occluso- prothétique.

15-Mouvements fondamentaux de Tabet :

D’après Tabet, il existe 6 mouvements :

-3 mouvements de translations.

-3 mouvements de rotation.

Conclusion :

La prothèse classique continuera sans doute à occuper une part importante de l’exercice quotidien dans de nombreux pays du monde. En même temps, de nouvelles méthodes de traitement seront introduites et essayée par de nombreux dentistes. Quoi qu’il en soit il ne fait aucun doute que la prothèse entre dans une ère de développement très intéressante.

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